Le site termine l’année en beauté avec un énorme menu de nouveautés, qui se sont accumulées au cours des dernières semaines. Commençons par Lastikman, super-héros en caoutchouc qui nous vient tout droit des Philippines et nous prouve que dans les années 2000, nos amis du bout du monde n’ont pas perdu le goût de l’absurde. Avec en prime, cinq extraits vidéo. Ces flics étranges venus d'ailleurs, l’un des films les plus tarés de Philippe Clair, vient clore la trilogie des « 13 cloches » entamée avec Comment se faire réformer et « Les Réformés se portent bien« . Fin d’année oblige, on pense aux enfants avec « Le Sauveur de la terre« , l’un des dessins animés sud-coréens distribués par IFD, qui réussit à copier à la fois « Tron », « Albator », « Cobra » et à peu près tout ce qui existe en matière d’animation. Et l’on portera le coup de grâce à nos bambins avec le débilitant « Santa Claus", où la figure du Père Noël passe un rude quart d’heure, à la moulinette du cinéma mexicain. La rubrique vidéo s’enrichit de la bande annonce du calamiteux mélo « The Room« . L’audio est également à la fête avec « Fight Prison » sur notre radioblog. Nanarland se refaisant de temps à autres une beauté, plusieurs « vieilles » chroniques ont subi un sérieux ravalement, avec une réfection du texte (dans certains cas) et une nouvelle iconographie (dans tous les cas) : « 2019 après la chute de New York« , « L'Humanoïde« , « La Môme vert-de-gris« , « Le Château de Frankenstein« , « Les Week-ends maléfiques du Comte Zaroff« , « Night train to terror« , « Coplan ouvre le feu à Mexico« , « Supersonic Man« , « King Kong Contre Godzilla« , « Le Jour et la Nuit« . Enfin, last but not least, c’est la bio de Chuck Norris qui subit une sérieuse remise à neuf. Nous n’oublions pas pour autant le travail analytique et historique en enrichissant notre rubrique glossaire, avec plusieurs nouvelles définitions : Bimbo, Heimatfilme, Blue screen, Bullet time, Quickie, Insert, Decamerotico, Caviarder : il y en a pour les amateurs de technique comme pour ceux d’historique. Et comme il fallait bien un cadeau surprise, nous achevons cette liste de sucreries avec une interview certes laconique, mais exclusive, de Steven Seagal en personne : le célèbre chanteur d’aïkido nous confirme sans nous le dire que le cinéma, il s’en tamponne désormais un peu. Avec, pour fêter ça, la chronique de « Piège à grande vitesse« , l’un des films du Steven de la grande époque. »Et maintenant, en ture vers de nouvelles avenroutes ! »
Pour les fêtes, Nanarland s’empiffre de nouveautés (avec Steven Seagal en dessert)
- Published: 17 années ago on 26 décembre 2007
- By: nikita
- Last Modified: avril 13, 2012 @ 11:19
- Filed Under: News du Blog Nanarland
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